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Malmaison vous offre des fleurs !

Le château de Malmaison célèbre les fêtes de Pâques

Malmaison vous offre des fleurs !

Malmaison vous offre des fleurs !

Malgré le confinement, des membres du personnel continuent d’assurer le travail indispensable à la sécurité des lieux et la conservation des collections ainsi qu’à l’entretien des jardins et des plantes rares. Ils sont heureux de partager avec vous le fruit de leur travail.

Les fêtes de Pâques à Malmaison

Mise en ligne le 9 avril 2020

 

A l’occasion de la fête de Pessah (qui démarrait le 8 avril) et des fêtes chrétiennes de Pâques (le Triduum pascal commence vendredi 10 avril), Malmaison vous offre virtuellement ces fleurs qui ornent le pavillon élevé en mémoire de Daniel Iffla, dit Osiris (1825-1907), donateur du château à l’Etat en 1903 ; philanthrope et mécène, il finança la construction de synagogues, de monuments dédiés à des grands-hommes, ou de pavillons dans différents hôpitaux, et fit de l’Institut Pasteur son légataire universel.

Les fleurs constituant la jardinière sont les suivantes : anémones, giroflées, monnaies-du-pape, myosotis et tulipes. Dans le langage des fleurs elles ont toutes une signification.

A vous de découvrir celle qui vous convient le mieux, en cette période si difficile : l’anémone qui porte chance et qui protège du mal, la giroflée symbole de constance et de fidélité, la monnaie-du-pape considérée comme porte-bonheur et symbole de prospérité, le myosotis qui signifie un amour vrai et éternel qui prend soin des pauvres, des malades et des nécessiteux, ou la tulipe plantée à l’origine dans l’empire ottoman pour se remémorer le ciel ou la vie éternelle…

Ci-dessous quelques photos du Pavillon Osiris :

 

 

 

 

 

Daniel Iffla était de confession juive et sa femme, Léonie Carlier, chrétienne. Après sa mort prématurée en 1855, il voulut que son caveau fut installé à la limite des cimetières juif et chrétien, afin d'être à côté d’elle et batailla une trentaine d'années pour obtenir gain de cause auprès des autorités. Leur tombe où ils furent enfin réunis est au cimetière de Montmartre à Paris.


Dans la serre du jardin fleuriste de Malmaison

Mise en ligne le 3 avril 2020

 

La photo ci-dessous est une vue d’ensemble de l’intérieur de la serre où sont produites les plantes annuelles pour les massifs : on aperçoit les semis et les mini-mottes de repiquage pour les verveines, les sauges, etc, que l’on pourra admirer cet été dans les plates-bandes.

 

La photo ci-dessous offre une vue (partielle) sur la collection d’ananas et les différentes variétés cultivées : Victoria, Cayenne, Pain de sucre, Sweet. Cette collection évoque le goût de l’impératrice Joséphine pour ce fruit, cultivé dans ses serres de Malmaison et de Navarre (près d’Evreux), que l’on retrouvait sur sa table.

 

La photo ci-dessous présente une des plantes les plus rares de celles conservées à Malmaison : la Lapageria Rosea.  Originaire du Chili (dont elle est devenue la fleur nationale), elle doit son nom à celui de jeune-fille de l’impératrice Joséphine (La Pagerie) qui lui a été donné en son honneur par deux naturalistes espagnols, Hipólito Ruiz et José Pavón.

 


Les pivoines arbustives en fleurs à Malmaison

Mise en ligne le 31 mars 2020

Dans l’ouvrage d’Aimé Bonpland (1773-1858), botaniste et intendant des domaines de Joséphine de 1808 à 1814, « Les plantes rares que l’on cultive à Navarre et à Malmaison », illustré par Pierre Joseph Redouté et publié en onze livraisons de 1813 à 1816, figure en bonne place la pivoine arbustive (Paeonia Moutan). Bonpland précise : « Malmaison possède cette superbe plante depuis 1803 » et ajoute : « on cultive à Malmaison deux variétés de Paeonia Moutan ».

 

 

 


Les camélias en fleurs à Malmaison

Mise en ligne le 19 mars 2020

Le camélia japonica fut importé du Japon par les marchands portugais au xvie siècle, puis par les Britanniques en provenance de Chine à la fin du xviiie siècle.

D'abord cultivé en Chine, puis au Japon, le camélia s'est très vite répandu dans toute l'Europe au cours de la première moitié du xixe siècle, avant de sombrer dans l'oubli, jusqu'à l'apparition des premiers hybrides dans les années 1930. Elle est aussi appelée Rose du Japon.

Joséphine de Beauharnais en a lancé la mode en France. 

Aujourd'hui, la grande majorité des camélias français est produite dans le Finistère.

Certains spécimens japonais sont âgés d'au moins 500 ans.